Page personnelle de Miguel Karm


Général

Le Programme de Philosophie en Terminale

  • [**Le programme actuel des classes terminales est défini par un texte officiel datant du 19 juin 2003*]. Ce programme se compose de :
    1) Une liste de "notions" réparties en deux colonnes, organisée de manière hiérarchisée, autour de cinq principaux "champs de problèmes" (colonne 1), qui "orientent les directions fondamentales de la recherche (ces cinq axes principaux représentent donc des centres d’intérêt et des directions prioritaires et privilégiés). Ceux-ci se traduisent à leur tour (colonne 2) par des ensembles plus précis de notions qui leur correspondent ("dont le traitement permet de spécifier et de déterminer, par les relations qu’il établit entre elles, les problèmes correspondant à ces divers champs").
    2) Une liste de "Repères". Ils énoncent les distinctions "constitutives d’une culture philosophique élémentaire" qui permettent d’analyser les notions et les problèmes de manière opératoire.
    3) Une liste "officielle" d’auteurs ("les auteurs fournissent les textes, en nombre limité, qui font l’objet d’une étude suivie"). L’usage de ces auteurs est très précisément circonscrit : "Il ne peut [...] s’agir de parcourir toutes les étapes de l’histoire de la philosophie, ni de répertorier toutes les orientations doctrinales qui s’y sont élaborées".
  • [**Ce qu’il faut noter :*]
  • Les cinq principaux champs de problèmes font partie de plein droit de la liste des notions du programme (ils sont "eux-mêmes désignés par des notions"). Les instructions officielles précisent bien que : Les sujets donnés à l’épreuve écrite du baccalauréat porteront sur les notions (colonnes 1 et 2) et sur les problèmes qu’elles permettent de poser [voir l’annexe ci-dessous).
  • [**Annexe*] : Texte officiel (paru au B.O du 19 juin 2003) :
    PROGRAMME D’ENSEIGNEMENT DE LA PHILOSOPHIE EN CLASSE TERMINALE DES SÉRIES GÉNÉRALES
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Le PROGRAMME de PHILOSOPHIE

++++Term. E S

A FAIRE : programme de travail : pour avril-mai

Word - 30 ko
Pour avril mai 2014

AUTEURS / TEXTES en COMPLÉMENT

  • Word - 25.5 ko
    Platon : La République. Guide de lecture.
  • Word - 81 ko
    PLATON, Gorgias (Fin) : 3 F.

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A FAIRE : programme de travail : pour mars
[**Pour information*] : - *

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Pour mars 2014

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++++Term. S

A FAIRE : programme de travail : pour avril-mai

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Pour avril mai 2014

AUTEURS / TEXTES en COMPLÉMENT

  • Word - 25.5 ko
    Platon : La République. Guide de lecture.
  • Word - 81 ko
    PLATON, Gorgias (Fin) : 3 F.

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A FAIRE : programme de (...)

A FAIRE : programme de travail : pour mars
[**Pour information*] : - *

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Pour mars 2014

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++++TERM +

[*Pour aller plus loin...*]


Un certain nombre d’élèves de Terminale manifestent déjà le projet d’aller plus loin que la seule préparation du Baccalauréat, même si elle est de bon niveau. Cette rubrique sera faite pour eux.

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Paradigmes de la Rationalité
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Auteurs Epistemologie 1

A FAIRE : programme de (...)

A FAIRE : programme de travail
[**Pour information*] : - *

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Pour mars 2014

++++Mots & Citations

Texte ici 5

++++Lectures

Lectures partagées

  1. [**Sur Nietzsche :*]
    Balthasar Thomas, S’affirmer avec Nietzsche (Eyrolles, coll. « Vivre en philosophie »).
    Le caractère polymorphe et parfois disparate des l’œuvre de Nietzsche (dont une partie consiste en fragments posthumes), la connexité de son écriture interpellative (qui recourt à un art littéraire, voire poétique, et parfois rhétorique) avec une pensée qui s’élance dans de multiples directions, rendent malaisé l’accès à ce « Maître du soupçon », dont la philosophie peut paraître encore trop neuve. C’est pourquoi on appréciera l’effort d’une petite présentation comme celle-ci pour fournir des voies d’accès et des clés de compréhension. L’auteur (et la collection) ont choisi de compléter chaque chapitre par des sortes d’exercices d’application pratique (« questions vitales ») qui rendent en effet cet effort didactique de clarification (et de simplification assurée) plus vivant.
    La bibliographie renvoie à des études plus consistantes :
    Gilles Deleuze, Nietzsche (PUF, 1965).
    Patrick Wotling, La Philosophie de l’esprit libre (Champs-Flammarion, 2008).

i

J’ai lu

Texte ici

Culture

[*Ouvertures*].

[*Le sens courant de la « philosophia » était aussi « l’amour de la culture », de l’enseignement de ses œuvres, qui expriment de manière sensible, figurée ou affective, la profondeur et les richesses de l’esprit, et qu’il nous faut à notre tour cultiver dans une instruction ouverte et libre.*]
Texte ici

À l’affiche : cinéma, expos...

  • [**Cinéma*]. « La Vénus à la fourrure », de Roman Polanski.
    Commentaire  : L’aliénation comme désir d’esclavage et de possession.
  1. La source -
    Ce film, même s’il est très éloigné de sa source première, a le mérite de braquer le projecteur sur une référence majeure de la littérature psychologique des perversions. On savait que les œuvres, et les tendances, du marquis Donatien de Sade, aristocrate et auteur français de la fin du XVIIIe siècle, avaient donné leur nom au « sadisme », ce plaisir jouissif à faire et infliger délibérément du mal à autrui. On savait moins, en France, que l’auteur autrichien Léopold von Sacher-Masoch (1836 - 1895) avait donné son nom pour qualifier la perversion opposée, le « masochisme » consistant à désirer être violenté, humilié et dominé, complémentaire du précédent, et pouvant former avec lui le célèbre couple « sado-masochiste », peut-être constitutif du support psychique obscur ou inconscient des rapports éducatifs, intimes ou sociaux.
    Nous sommes ici à l’intersection de ce que la littérature peut avoir de plus profond sur le plan de la description de l’ambivalence des sentiments, de la psychologie elle-même (qui anticipe sur la psychologie des profondeurs à la manière de la psychanalyse de Freud), qu’il ne faut pas voir comme limitée à l’individu, mais comme permettant d’éclairer un phénomène aussi transversal que le consentement et la satisfaction à la soumission, le désir et la demande de domination. Ceci concerne tous les phénomènes, dans la société, la politique et l’histoire, où les rapports parent/enfant, les relations entre les sexes, des formes d’emprise psychologique, nourrissent des phénomènes de pouvoir et d’autorité abusive et se mêlent de manière particulièrement troublante.
    - C’est l’intérêt du film de Roman Polanski d’être une occasion de redécouvrir l’œuvre emblématique de cet écrivain du XIXe siècle, La Vénus à la fourrure (1870). L’argument central prend la forme du « contrat masochiste » : le « héros » s’engage à devenir volontairement l’esclave d’une femme libre, dominatrice, capricieuse et impérieuse, qui, à sa demande, le maltraitera et l’humiliera, selon les termes définis par Leopold Sacher-Masoch lui-même : « Je m’oblige, sur ma parole d’honneur, à être l’esclave de Mme Wanda de Dunajew, tout à fait comme elle le demande, et à me soumettre sans résistance à tout ce qu’elle m’imposera ».
    Les termes de ce « contrat » sont-ils légitimes ? Peut-on renoncer librement ou volontairement, à sa et à la liberté, à sa dignité, à son humanité, de manière définitive, irrévocable ? S’agit-il d’un contrat authentique ou d’un faux contrat que ni la société, ni le droit, ni la morale ne peut agréer, et pourquoi ?
    Comment l’humain peut-il s’abandonner au pouvoir d’un (ou d’une) autre, s’avilir et s’asservir, désirer être déshumanisé, appeler et consentir à renoncer à soi ? Cette question renouvelle ici la logique de la « servitude volontaire » (La Boétie) ou la phénoménologie de l’aliénation (Hegel, Feurbach, Marx), en renouant avec l’analyse des « passions ».
    Questions à suivre, dans un cours sur la liberté, ou sur le désir.
  2. Le film -
    Réalisateur : Roman Polanski. Adaptation du roman de Leopold von Sacher-Masoch, d’après la pièce de David Ives, Venus in Fur.
    Acteurs : Mathieu Amalric : Thomas. Emmanuelle Seigner : Vanda.
    Sortie : novembre 2013 (Drame) ; durée : 1 heure 33 minutes. Tournage : français. Sélection officielle du Festival de Cannes 2013.
    - Le scénario, par rapport au roman original, a modifié les lieux et les rôles. Un metteur en scène, type même de « l’intello » compliqué et insatisfait, autoritaire mais fragile, Thomas (Mathieu Amalric), cherche désespérément une actrice pour tenir le rôle féminin dans son adaptation de la Vénus à la fourrure qu’il va monter au théâtre.
    Une prétendante (Emmanuelle Seignier) se présente en catastrophe, à la clôture d’une audition, et entame sans gêne un jeu de séduction diablement efficace. Affirmant que le rôle est fait pour elle puisqu’elle s’appelle, comme par coïncidence, Vanda, elle force la main de Thomas pour qu’il lui laisse tenter sa chance, avec des « arguments » de plus en plus impressionnants... Demandant à Thomas de lui donner la réplique et d’entrer dans la peau du masochiste, les deux V/Wanda se superposent. L’actrice, exerçant de plus en plus son emprise et son improbable autorité, dictant à Thomas ce qu’il doit faire concernant la mise en scène de sa pièce, et finalement la manière dont il doit se livrer entièrement à la « dictature » et aux exigences de celle qui devient sa « maîtresse », se révèle implacablement dominatrice, manipulatrice et persécutrice.
    - L’argument principal est une démonstration magistrale d’une stratégie de prise de pouvoir psychique, sur un être névrotique, complexe, fragile et désorienté (Mathieu), par une personnalité dotée d’un envahissant pouvoir de persuasion et d’influence. Vanda prend le metteur en scène à son propre « jeu » à la suite d’une série de coups de force, de « renversements des situations » et d’inversion des rôles, interprétés de manière habitée et même hallucinée, par deux interprètes qui se livrent à un travail d’acteur hors pair. Le procédé central repose sur la contrainte que produit la superposition des plans, des « rôles », des « personnages », et même des identités, mais aussi sur l’abolition des frontières entre la personne et le personnage, le statut et le rôle, la situation intime et le jeu, entre imaginaire et réel, auteur et acteur, œuvre et interprète, favorisant ainsi l’inversion entre dominant et dominé, directeur et dirigé. Plus encore, la puissance d’illusion du cinéma semble se mettre au service du pouvoir de fiction et de déréalisation en même temps que de révélation du théâtre, dont on nous rappelle qu’il repose sur des interprètes qui sont toujours mixtes, qui vivent leurs rôles et qui jouent leur(s) vie(s).
    Si bien qu’on se complaît, face à ces acteurs qui,jouent des rôles d’acteurs, concernant l’interprète Emmanuelle Seigner notamment, à ne plus savoir si on a affaire à la femme, à l’actrice, au personnage qu’elle joue (l’actrice précisément, nommée Vanda) ou au rôle que celle-ci doit jouer dans l’histoire (Wanda), à la stratégie ordinaire ou à la folie, tant les limites se trouvent transgressées entre les plans, les règles, les registres, les places.
    Dans ce huis clos électrique où on finit par perdre la raison, on assiste à une beau triomphe de la manipulation qui n’est pas sans ressembler à une variation sur le thème de la beauté du diable.
  3. La morale ? À prolonger par une réflexion sur la morale. On a coutume de dire qu’il n’y a pas de différence de nature mais seulement de degré entre le normal et le pervers pathologique. Mais n’y a -t-il pas une différence d’orientation ? Il y a l’amour et le désir qui fait progresser (qui idéalement libère et élève). Et il y a celui qui fait régresser (qui aliène et abaisse). Cette polarisation axiologique n’est pas indifférente.
    De même, les Anciens faisaient la différence entre l’eros, le désir captatif de la prise, l’énergie du chasseur qui poursuit sa proie pour la capturer, et l’agapè, amour oblatif de bienveillance, de don et de partage. La conjugaison des deux fait toute l’ambiguïté de "l’érotisme". [26 novembre 2013].
  4. L’œuvre a déjà été adaptée au théâtre. Voir :
    http://www.lavenuslitteraire.com/LaVenusALaFourrure.htm
  • [**L’Amour platonique ? - À propos de : « Masculin/masculin » : L’homme nu dans l’art de 1800 à nos jours : Exposition au Musée d’Orsay (24 septembre 2013 - 2 janvier 2014).*].
  1. Le sujet  : - Il faut être clair : il s’agit principalement d’une exposition sur la plastique et même l’amour du corps, et donc du sexe, masculin (peintures, photos, sculptures,…), depuis les années 1830, qui fait une large place aux peintres « pompiers » la fin du XIXe siècle, et à leurs émules hyperréalistes, en privilégiant ceux qui jouent sur toutes les ambiguïtés du thème « Ecce homo » (avec le jeu de mots). Panorama des Saint Sébastien, Dionysos, Éros, et autres héros, éphèbes de déjeuners champêtres et baigneurs de toutes sortes. Mais on verra aussi le célèbre « Œdipe expliquant l’énigme du sphinx » d’Ingres. Les peintures de Gustave Moreau surpassent le lot par leur force psychique et leur profondeur symbolique.
  2. - L’œuvre  : - Dans la dernière salle, l’ultime œuvre exposée est une « superbe » toile, par ses dimensions et son propos : « l’École de Platon » de Jean Delville (1898, on avait le droit de ne pas connaître ce peintre symboliste belge). Elle représente avec des tons pastel clairs, dans un jardin idéal (très académique mais qui ouvre sur les perspectives attendues d’un paysage infini), disposés selon une savante symétrie, sous un arbre florifère qui illustre la fécondité de la connaissance tandis que le paon blanc symbolise la pureté et l’élévation, le philosophe professant la sagesse, entouré de douze disciples aux corps très élancés, stylisés à la mode maniériste, mais très visiblement et expressivement figurés. Mais ceux-ci à l’évidence apparaissent autant préoccupés d’intérioriser la leçon sur l’amour contemplatif des idées que de vivre en même temps son stade esthétique, en s’appliquant à admirer sans honte l’incarnation de la belle âme de leurs amis, avec lesquels ils communiquent en se tenant par le bras, la main, l’épaule, leurs regards aimantés les uns par les autres, dans un ensemble ouvertement participatif et narcissique. Mais il y a autre chose. La figure explicitement christique du philosophe, ses douze élèves : on ne peut pas éviter le rapprochement avec les douze apôtres atteignant une béatitude spirituelle en recevant l’enseignement d’un autre Inspirateur, religieux cette fois (mais on sait combien le platonisme a pu influencer les premières interprétations théologiques du christianisme).
    Quel que soit le sérieux avec lequel le peintre s’est pris lui-même, et son ambition symbolique, on peut y voir une jolie et irrévérencieuse superposition, gentiment voire ironiquement plaisante, sinon troublante, qui n’est pas sans une certaine présence.
  3. Ce genre d’allégorie audacieuse et même osée de « l’amour platonique » ne peut dispenser de lire avec attention les analyses de Platon concernant Éros, dans le Banquet notamment : la lettre du texte ne semble vraiment pas correspondre à la légende qui l’accompagne… On y verra que l’amour des corps doit se sublimer et se purifier en amour moral et spirituel, dirigé vers les belles âmes, puis vers la connaissance des belles idées et de l’ordre du bien.... [10 novembre 2013]
  4. Pour un commentaire de ce tableau :
    http://www.musee-orsay.fr/index.php?id=851&L=0&tx_commentaire_pi1%5BshowUid%5D=208
    « "L’École de Platon", décoration destinée à la Sorbonne qui ne fut jamais mise en place, est à plus d’un titre une œuvre saisissante. Ses dimensions monumentales, l’ambition de son propos, une interprétation de la philosophie classique vue par le prisme de l’idéal symboliste, signalent d’emblée la singularité de l’œuvre.
    Le manifeste affiche ses références, de Raphaël à Puvis de Chavannes, mais les pare de l’étrange séduction d’une gamme chromatique volontairement irréelle. L’ambiguïté émanant de ce maniérisme fin de siècle brouille, à dessein, toute frontière entre pureté et sensualité ».
  5. On peut avoir une vue des œuvres exposées sur :
    http://notesdemusees.blogspot.fr/2013/10/12-expo-masculin-masculin.html

Texte ici

  •  

++++Liens et Références

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++++Agenda & Événements

[*Futurs élèves de Terminale : Liste de lecture*] -

Voici une liste de conseils de lecture, préconisée par les professeurs de Philosophie du Lycée, pour préparer l’entrée en Terminale et les cours de "Philo", c’est-à-dire pour ne pas "bronzer idiot". Bonnes vacances quand même !

[*Meilleurs vœux 2014*] -

En guise de carte de vœux à mes lecteurs, je leur propose un certain nombre de références qui ont appelé (ou rappelé) récemment mon attention :

1) Concernant les débats sur les méthodes de lecture et les questions d’apprentissage :
http://fr.news.yahoo.com/querelle-m%C3%A9thodes-lecture-relanc%C3%A9e-063200297.html

2) Une information sur les travaux de Stanislas Dehaene : Compte rendu de l’ouvrage de Stanislas DEHAENE, Les neurones de la lecture

, introd. Jean-Pierre Changeux (Ed. Odile Jacob, 2007), par Sylvie Ferrando :
http://www.risc.cnrs.fr/cr-pdf/1186.pdf

3) Un [**blog*] particulièrement attentif aux questions de laïcité, et aux enjeux de l’enseignement, dont l’auteur est la philosophe Catherine Kintzler (l’évolution de ses positions et de ses discussions est particulièrement intéressante) : Mezetulle Blog-revue de Catherine Kintzler - Politique, théâtre, danse, musique, opéra, lecture, philosophie :

http://www.mezetulle.net/

4) La publication en français d’un excellent article d’une grande philosophe américaine contemporaine, Martha Nussbaum, qui livre une analyse très pertinente de la position de Judith Butler, à l’origine de la « théorie » du « genre », et qui éclaire bien la pratique et la stratégie des minorités sexuelles :

http://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2003-4-page-124.htm

- Sur le fond des positions éthiques de Martha Nussbaum en liaison avec les débats sur la justice aux États-Unis :

http://www.ethikos.ch/3118/les-capabilites-selon-martha-nussbaum

5) Enfin, la [*redécouverte d’un événement de première grandeur,*] qui date maintenant de plusieurs décennies concernant [**l’histoire et le dialogue entre les civilisations*], [**l’Occident et l’Orient*]. Quand est-ce qu’on intégrera ces vérités historiques fondamentales ?

[**« L’Art Gréco-Bouddhique du Gandâra - du sourire d’Apollon au visage de Bouddha »*], par Pierre CAMBON, Critique et Historien de l’Art, Conservateur en Chef au Musée National des Arts Asiatiques - Guimet, Paris (Conference Alexander, the Greek cosmos -system and contemporary global society) :

www.academy.edu.gr/files/prakt_alexandros/01_11_pr_al.pdf

4) Pour la bonne bouche, une bizarrerie scientifico-idéologique :

http://fr.news.yahoo.com/australie-excuses-scientifiques-%C3%A0-enfant-voulant-dragon-075309192.html

Bonnes lectures ! Miguel Karm

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"Carte" de voeux 2014

I

++++Carnet

Au fil des jours

  • Marcel Proust.
    Le centenaire de "Un amour de Swann" (1913), intégré dans Du côté de chez Swann, le premier volume de La recherche du temps perdu, doit inciter à découvrir cette œuvre, et pour les autres vaut bien le plaisir d’une relecture. Pour se laisser gagner par la restitution sans équivalent de l’imaginaire des sentiments et de l’univers psychique, par l’interpénétration entre l’art et la vie (ce qu’on nomme "la réalité").

[09 novembre 2013].

  • Sur Proust : amour et jalousie : Les philosophes et les psychologues ont été et restent fascinés par la précision, la justesse, la subtilité, la complexité, la mobilité vivante, des analyses proustiennes des sentiments. Particulièrement de la confuse intrication entre le sentiment amoureux et la jalousie. Dans ce domaine, une référence s’impose, leçon d’intelligence et d’amour de la Littérature : les études que le philosophe Nicolas Grimaldi a consacré aux descriptions de ces sentiments à partir de La Recherche du temps perdu.
  • Références :
    Nicolas Grimaldi , Essai sur la jalousie : l’enfer proustien (PUF, coll. Perspectives critiques, 2010). [présent au CDI du Lycée Hoche].
    Nicolas Grimaldi , Proust, les horreurs de l’amour (PUF, coll. Perspectives critiques, 2008).
    / On peut y ajouter :
    Nicolas Grimaldi , Métamorphoses de l’amour (Le Livre de Poche LGF, biblio essais, 2012).
    Nicolas Grimaldi , La jalousie : Études sur l’imaginaire proustien (Actes Sud, coll. Le génie du philosophe, 1994).
    [20 novembre 2013 - à la suite d’une discussion avec M. Michel Pichelin].
  •  
  • Texte ici I

Texte ici 4 I

[(

[*Futurs élèves de Terminale : Liste de lecture*] -

Voici une liste de conseils de lecture, préconisée par les professeurs de Philosophie du Lycée. Non seulement pour ne pas "bronzer idiot", mais INDISPENSABLE pour préparer l’entrée en Terminale et les cours de "Philo". Bonnes vacances quand même !

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LISTE DE LECTURE RENTREE 2014


)]

Archive : Meilleurs vœux 2014... :
En guise de carte de vœux à mes lecteurs, je leur propose un certain nombre de références qui ont appelé (ou rappelé) récemment mon attention.

=> Voir l’onglet "Agenda & événements"

[*PAGE EN CONSTRUCTION...*]

[* Bonjour et bienvenue ! *] Cette page est destinée en priorité à mes élèves de Terminale. Elle met à disposition des textes, des documents et des références complémentaires à ce qui est vu en cours. Elle proposera également certains "Commentaires" qui s’attacheront à souligner des aspects importants et à éclairer ce qui est en jeu avec la Philosophie. J’espère pouvoir l’enrichir progressivement. Merci de votre patience et de votre indulgence pour la présentation.

Histoire de la Philosophie

[*Présentation*]

L’Histoire de la Philosophie doit être vue comme le moyen de comprendre la nature et la spécificité, les raison et les motifs de cette discipline qui occupe une place centrale dans notre civilisation, qui n’est pas séparable des autres champs de la connaissance, ni des autres domaines de la culture. À quelle nécessité et à quelles exigences fondamentales a-t-elle répondu ? À quel besoin et à quel désir de l’esprit correspond-elle ?

L’Antiquité : la naissance de la Philosophie

  • [**[1] [Commentaire]*]

« Pourquoi la Philosophie ? », demande-t-on régulièrement. Reconstituer la naissance ou la "genèse" de la pensée philosophique, son origine, ses causes et son "moteur", doit permettre de mieux saisir ce qu’elle est (sa nature, son essence), mais aussi les fins qu’elle se donne. En nous tournant vers l’horizon qu’elle désigne, nous pouvons recevoir le sens que délivre son projet - comme le rappelle Aristote.
Un retour aux penseurs et aux philosophes "Présocratiques" permet de comprendre comment ils furent d’abord des savants au sens large, qui ont été appelés des "physiologues" ou des "physiciens" (parce qu’ils cherchaient à expliquer rationnellement la nature - phusis en grec), et pour certains d’authentiques "scientifiques" (des géographes, des astronomes, des mathématiciens comme Thalès ou Pythagore). En approfondissant et en élargissant leurs recherches et leurs interrogations, en systématisant et en radicalisant les questions qui demandent "pourquoi ?", "pour quelle raison ?" et "selon quels principes ?", en cherchant à fonder l’entreprise de rendre compte du réel comme un tout de manière intelligible et compréhensive, projet dans lequel prennent nécessairement place les sciences, quoique de manière sectorielle, ils ont été conduits à inventer les spéculations rationnelles et théoriques. C’est-à-dire à fonder la Philosophie et à poser l’ensemble de ses directions premières : la cosmologie (théorie du cosmos), l’ontologie (théorie de l’être), la théorie de la connaissance humaine (comme possibilité de la correspondance entre l’ordre de notre esprit intelligent et l’ordre des choses ou du monde), de manière générale la métaphysique, donc la théologie (- en même temps qu’ils ont mené une critique des mythologies et des théologies existantes). Mais aussi l’éthique, la théorie du bien et du bonheur, le choix du meilleur mode d’existence, qui est impliquée par une telle orientation (ici encore en opposition avec les modèles dominants préexistants).
Par cette invention inaugurale, ils ont fondé une pensée indépendante, autonome, libre et libératrice à la fois, parce que pure et désintéressée.
Les "Présocratiques" ont ainsi défini la conception et l’Idée la plus exigeante de la "sagesse", programme de travail pour une science entièrement compréhensive, qui, en même temps qu’elle appelle des savoirs démontrés, demande la justification de leurs fondements, y intègre la connaissance du sujet humain qui cherche à connaître, et lui proposer un idéal de conduite morale dans le monde.
Désormais, depuis ces "pères fondateurs", dans notre civilisation occidentale, la science et la philosophie marchent ensemble et ont partie liée au sein d’un projet illimité : celui de progresser sans cesse dans l’univers du logos et d’élargir toujours davantage l’éclairage de la raison.
Les documents suivants attirent l’attention, pour mémoire, sur quelques aspects des contributions des plus remarquables d’entre eux.

  • [** [2] [Les Présocratiques]*] : -*
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    Présocratiques 2
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    Présocratiques 1
  • [**[3] [Pythagore]*] : -*
    Word - 27.5 ko
    Pythagore
  •  

SOCRATE

  • [**[1] [Présentation :]*]
  • [[**[1] [Documents :]*]
    Une feuille de références pour guider les recherches : Socrate recherches et références.doc. Des extraits et des commentaires : Socrate DDocs 1.doc.
    i

++++Titre 2

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++++Titre 3

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++++Histoire des sciences

++++

En corrigeant vos copies

Vocabulaire

  1. « empathie » / « sympathie » : attention à ces termes. Cherchez le sens exact de empathie qui désigne l’aptitude intellectuelle à se mettre à la place de quelqu’un d’autre (pour l’historien, l’éducateur, le psychologue, ...).
  2. « Intuition » : attention à ce terme. Cherchez son sens philosophique. Dites plutôt "impression" ou "sentiment".
  3. « Paradoxe » :
  4.  

Le mot et l’idée

  1. « des faits démontrés » : .
  2. « Intuition » : .
  3. Placez votre texte ici

Texte ici

++++Documents & Références SUP

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++++« Fenêtres sur cours »

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